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dimanche 24 avril 2011

Des problèmes de rayures sur l’écran 3D de la 3DS

Apparemment l’affaire est plut?t ennuyeuse pour une console portable de ce prix. Elle ne concerne pas uniquement la finition mais aussi et surtout un problème mécanique qui peut avoir pour conséquences des rayures définitives sur l’écran supérieur.
De nombreuses plaintes d’utilisateurs sont arrivées sur le forum support de Nintendo. L’écran 3D de la console se raye simplement lorsque vous transportez la console. Il s’agit d’un problème mécanique qui fait que lorsque la console est repliée, des parties proéminentes autour de l’écran tactile plus petit entrent en contact avec l’écran 3D. Des rayures définitives peuvent alors appara?tre dans certains cas sur les c?tés de l’écran 3D.
Selon les premiers constats, Nintendo n’auraient pas disposé de stoppeurs en caoutchouc suffisants pour permettre à l’écran 3D de ne pas entrer en contact avec quoi que ce soit lorsque la console est fermée. Le problème apparait d’autant plus lorsque la console se retrouve quelque peu serrée (dans un sac à dos ou une poche par exemple).
Des utilisateurs reportent également des problèmes de finition comme des craquelures, notamment sur le D-Pad (voir photo ci-dessous).
Si vous possédez cette console, avez-vous rencontré ces soucis?
Rayures sur l’écran 3D de la 3DS :

Problèmes de finition sur la 3DS (ici craquelure) :


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dimanche 17 avril 2011

Un Français en finale de la Coupe du monde

Disons-le franchement, l’ouverture du clip de ? Waka Waka ? est nulle. Avant que n’apparaisse le visage de la belle Shakira, il faut se farcir le penalty victorieux de Fabio Grosso en finale de la Coupe du monde 2006 contre la France. Merci pour le rappel. Mais ne l’oublions-pas : ? La musique s’écoute, elle ne se regarde pas. ? La citation n’est pas d’Eric Cantona, mais du Zidane du mixage sonore, Fabrice ? Fab ? Dupont.
Ce Clichois de New York, que les stars de la musique s’arrachent, fait une nouvelle fois parler de lui pour son travail sur ? Waka Waka ?, qui, avec plus de 70 millions de clics sur You Tube et un classement de leader dans les ? charts ? mondiaux, est de loin l’hymne de Coupe du monde le plus écouté de l’Histoire. On en oublierait presque que son refrain est tiré d’une marche militaire de 1986. ? Je l’écoutais à l’école en cours de musique africaine, sourit Fabrice. J’adore cette chanson. ?
Des rues parfois difficiles de Clichy-la-Garenne (92) aux avenues d’opportunités de New York, ce sculpteur de sons vit une success story. Il n’a que 16 ans lorsqu’il lance son premier label. A l’époque, il produit son groupe MAM et des jazzistes de la région parisienne. A 20 ans, il en a ras-le-bol de la banlieue et part pour Boston, à l’école de musique Berklee, une pépinière à talents, avant de tenter sa chance à New York.
La ville lui sourit. L’autodidacte fonde son studio d’enregistrement, FLUX, et mixe les morceaux de J-Lo, Bebel Gilberto et Les Nubians. Son secret tient en deux mots : travail (il n’a presque pas pris de vacances en cinq ans) et chance. Il doit par exemple son travail avec Jennifer Lopez à l’une de ses productions, qui a mystérieusement atterri entre les mains d’un collaborateur de la star. ? ?a se passe toujours comme ?a dans le métier ?, assure-t-il.
Pour ? Waka Waka ?, l’ex-gardien de but de l’AS Clichy était une fois de plus au bon endroit au bon moment. En février, il mixait l’album ? Radio Africa ? du groupe sud-africain ? Freshlyground ? (dont une des compositions était en lisse pour devenir l’hymne officiel de la Coupe du monde) lorsqu’il a été approché par John Hill, producteur de Shakira.
Hill, qui travaillait alors sur ? Waka Waka ?, savait que malgré ses charmes, la Colombienne n’aurait aucune chance de l’emporter si elle ne s’associait pas à des artistes africains. Il demande à Fabrice, dont le studio est dans le même batiment, s’il connait ? Freshlyground ?, que Sony lui avait recommandé. Exceptionnellement, le groupe était à New York pour assister au mixage de son album. La collaboration commence : la chanteuse de Freshlyground, Zolani, enregistre un solo qui sera intégré au morceau de Shakira, le groupe imprime sa marque sur l’air. En quelques heures, le phénomène planétaire prend forme… ? J’ai tout de suite réalisé le potentiel de la chanson ?, affirme Fabrice.
Malgré tout, ce dernier reste lucide. Il sait que de nombreux Sud-Africains auraient préféré voir une star africaine chanter l’hymne de la Coupe du monde, ou du moins partager l’affiche d’égal à égal avec un non-Africain (comme dans ? Waving flag ? par le duo K’naan/David Bisbal). ? L’Afrique n’a pas été assez mise en avant. C’est une question d’ego de la part de l’équipe de Shakira. Mais au final, Freshlyground n’a pas de problème avec ?a, assure Fabrice. Beaucoup de gens les ont decouverts et Shakira les a mis en avant pendant le concert d’ouverture. Elle adore Zolani, qui est exceptionnelle… ?
D’ailleurs, ? Fabulous Fab ? a mixé une version ? plus africaine ? de ? Waka Waka ?, qui fait actuellement un carton en Afrique du Sud et dans la région. ? C’est plus un duo ?, dit-il de la version alternative, diffusée uniquement dans le pays h?te de la compétition. Elle aurait sans doute mieux incarné l’esprit de la Coupe.
Alexis Buisson (New York)

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lundi 11 avril 2011

Les Kids à New York et Washington

Imaginez que vous tenez un magazine féminin dans vos mains. A la ? une ?, une squelettique pointe le bout de ses seins et un titre dit que tous les conseils minceur sont cachés à l’intérieur. Vous ouvrez, impatient(e)s de découvrir les dernières trouvailles pour avoir un corps pareil à celui de Paris Hilton. Et, page 88, un test de probabilité attire vos mirettes qui s’arrêtent net : Etes-vous compatible avec New-York ?
Alors là, vous quittez vos charentaises-pépé-motifs-à-motifs-quadrillés et vous vous précipitez dans votre cuisine. Prenez le premier Bic sous la main. Et répondez. Question 1 : New York, c’est pour vous… A) Le symbole orgasmique d’une ville sexuellement excitante. B) La statue de la Liberté en vrai et c’est déjà trop. C) La mégalopole ? in ? où il faut absolument se trémousser. La dernière proposition est à l’image des premières : inutile.
Pour eux, ce n’est ni A) ni B) ni C). Ni test, ni magazine féminin. Leur réponse est claire : New York, c’est un rêve, comme dans la chanson d’Yves Simon que nous n’avons pas connue car nous sommes très jeunes. New-York, c’est le rêve américain et à la fois un peu plus que cela. C’est un rêve à lui tout seul : les écrans géants qui pétillent dans la nuit, les taxis qui laissent une trainée jaune sur les avenues, les limousines, les buildings.
New York, pour eux, c’est l’Inconnu connu avec un big ? I ?. C’est tout ce qu’ils connaissent déjà mais qu’ils vont découvrir. En vrai. C’est du vu à la télé et au ciné, du son entendu à la radio, sur un CD, sur leur MP3. New York, c’est la capitale que le monde entier conna?t mais qu’on rêve de voir. En vrai. Et eux vont la voir. Et nous aussi. En vrai.
?a commence ici. Le feu crépite au Moulin Fayvon, lieu de résidence de l’association FACE. Monte Laster, artiste américain habitant La Courneuve (93) depuis 20 ans, porte une casquette. Yeux rivés sur son écran. Un air d’opérette passe. Apaise. Un violon bat la cadence. Un violoncelle reprend la chandelle. Dehors, c’est la nuit. Monte Laster projette des images filmées par les huit heureux, des gamins (enfin pas si gamin parce qu’ils ont notre age, et qu’on a 34 ans à nous deux, donc 17 ans chacun) partis filmer leur ville : La Courneuve. Un peu de tout, un peu n’importe comment. Du bout à bout, pour l’instant.
La scène se déroule en décembre. Monte n’a pas décollé ses pupilles de son écran depuis des mois. Depuis septembre, l’artiste d’origine texane s’est lancé à pieds joints dans un projet hors du commun. Il s’est creusé le ciboulot pour trouver des subventions, a frappé aux portes fermées. Celles, notamment, de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) et de l’ambassade des Etats-Unis à Paris, se sont ouvertes.
Le projet s’est monté dans le cadre de la préparation de la Biennale d’Harlem 2012. Son nom : Our Better Angels (traduction officielle sur le site de FACE : nos anges les meilleurs). Au générique, les anges, c’est eux : la majorité dans quelques semaines ou quelques mois (sauf un qui a déjà ses 18), à l’école dans la vie civile et le rap comme défouloir et passion invétérée.
A l’origine de ce rêve en passe d’être réalisé, il y a l’élection d’Obama à la présidence des Etats-Unis. Monte Laster se saisit alors d’une idée : amener des adolescents de La Courneuve à la Maison-Blanche. Il demande à Ihab B-Ghetto, 18 ans et rappeur, de trouver des volontaires pour le voyage enchanteur. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.  Voilà. Ils sont là. Prêts à décoller pour Obama. Prêts à découvrir leur ailleurs fantasmé. Et tous mobilisés pour ?a depuis septembre, se retrouvant au Moulin à monter leur film, leurs clips. A faire écrire du slam aux minots de l’école primaire toute proche. Leurs yeux gonflent, synchrones, quand Monte dit : ? C’est des filles américaines qui vont nous faire visiter leur lycée. ?
Ils ont atterri à NYC (prononcez n-whai-si, c’est imposé ), y restent jusqu’au 28. Y chanteront, s’y produiront, y montreront leur film et leurs clips réalisés à La Courneuve. Ils iront aux origines de leur musique aussi. Et puis, de 28 au 3 mars, descente au sud chez Barack Obama, à Washington. Au fait, on vous a pas dit, on les rejoint demain, lundi. Bah oui, on a trouvé de la place dans le dispostitif comme blogueurs narrateurs, sauf que l’un de nous deux avait un problème de passeport biométrique à régler, d’où notre retard au décollage. On vous racontera.
Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah
Photos de Joanna Maclannan :
Haut : de gauche à droite, Houssam (seul danseur de la troupe), Mehdi, Dramon, Apo, Kaiz, Dayas, B-Ghetto, Sparte, Monte, Badrou et Mike (artiste qui accompagne le groupe).
Bas : B-ghetto (Ihab), Kai’z et Sparte à La Courneuve.

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lundi 4 avril 2011

Enfants violents à l’école - des familles désemparées

La Courtille, à Saint-Denis, est un ensemble de barres d’immeubles coincé entre une nationale et un grand terrain de football. C’est dans cette citée que réside la famille R. : le père, la mère et leurs cinq enfants, une fille et quatre gar?ons. Dans ce F5 situé au quatrième étage vivent aussi cinq chats, animaux de compagnie. Les conditions de vie sont précaires. Le père, ? licencié économique ?, va commencer un CDD qui se transformera, sa femme croise les doigts, en CDI. Le dernier de la famille, Killian, un beau gar?on de 8 ans, élève d’une classe de CE1, est ce que l’éducation nationale appelle ? un enfant hautement perturbateur ?. Pour les parents, c’est une épreuve de tous les jours.
La mère, Frédérique, femme au foyer, digne, responsable, nous re?oit avec Killian dans l’une des chambres de l’appartement (photo ci-dessus): ? J’ai su dès ma grossesse que Killian ne serait pas un enfant facile, il était extrêmement agité dans mon ventre. Les choses sont devenues ingérables à partir de ses 3 ans, et depuis, il ne se passe pas une journée sans qu’il n’ait des réactions de nervosité et de stress. Cela se traduit par des gestes de violence et l’emploi de mots vulgaires, des griffures qu’il se fait au visage. Mais bizarrement, des fois, il peut être tout à fait calme et calin, et faire preuve d’amour à mon égard. ?
Frédérique essaie de surmonter cette situation au quotidien. Elle impose des règles à Killian, lui inflige des punitions sur les recommandations de l’instituteur. Mais elle lui accorde aussi des largesses, par exemple une télé dans sa chambre, qu’il partage avec son frère de 10 ans. ? A 9 heures du soir, j’éteins la télé. Par chance, Killian dort bien. ? Pour elle, la réponse aux problèmes comportementaux de son fils ne doit pas être coercitive : ? Vous savez, Killian est mis à l’écart en classe. Le ma?tre, confronté quotidiennement au mal de mon fils, ne peut faire face à ce problème. Il doit gérer une classe de plus vingt élèves. Alors, la seule réponse de l’instituteur, c’est la mise au banc de mon fils et l’exclusion de la classe temporairement, afin qu’il ne perturbe pas le travail des autres élèves. ?
L’enfant est suivi par une psychologue et un orthophoniste, mais sans aucun résultat probant à ce jour. La mère, qui parfois n’en peut plus, souhaite que Killian soit coupé pour un temps de l’environnement familial et scolaire. ? Il serait préférable que mon fils intègre un internat spécialisé, avec des classes comprenant très peu d’élèves. J’aimerais qu’il soit entouré d’éducateurs à l’écoute, dans un endroit en pleine nature. Quand on sait que ses seules sorties scolaires sont la visite du parc de La Courneuve situé à moins d’un kilomètre, on comprend que l’éducation nationale ne peut gérer la situation dramatique que vit Killian. ?
Killian n’est pas différent des autres enfants, en apparence. Il veut être pompier, il aime regarder les cha?nes ? Discovery ? et la série Mac Gyver, il apprécie la compagnie des animaux. Un peu trop, parfois. Là, sous nos yeux, il empoigne par le col l’un des cinq chats, presse fort les doigts autour de son cou. Sa mère lui ordonne d’arrêter. Killian est atteint d’un mal qui nécessite une prise en charge adaptée.
Chaker Nouri
Nelly et ses fils : le calvaire, jusqu’à quand ?
Nelly loge chez des amis. Elle y a sa chambre. Elle a aussi six enfants, cinq gar?ons et une fille. C’est son ex-mari qui en a la garde. Elle les voit souvent. La famille séparée habite en effet la même cité, la Courtille, à Saint-Denis. Sauf Sa?d, 10 ans, qui, à la suite d’une décision de justice, vit dans un foyer de l’Aide sociale à l’enfance (ASE, ex-DDASS), en Ardèche. Un premier placement, en Seine-et-Marne, lorsqu’il avait 8 ans, lui avait fait plus de mal que de bien. C’était même l’horreur. ? Sa?d est un hyperactif ?, explique Nelly. Bref, un enfant ingérable pour l’éducation nationale et pour une famille nombreuse.
Nelly est heureuse d’une chose : ? Mon fils se sent mieux dans son foyer en Ardèche. Il y est beaucoup plus calme. Il est au contact des chevaux. Il s’en occupe, les brosse, il a des responsabilités. ? Mais ce bon c?té a son revers. Sa?d lui manque. Vivre séparée de lui la rend triste. Elle trouve la justice trop dure. Et la justice est entrée dans sa vie et celle de ses enfants. Après Sa?d, ses autres fils sont passés devant un juge. ? Seule ma fille a échappé à cela. ?
Rayan, 8 ans, l’avant-dernier haut comme trois pommes – ? je fais des petits enfants ?, dit la mère – a des problèmes à l’école. ? Il est inattentif au travail scolaire. Il a des difficultés en écriture, il fait beaucoup de fautes et finit presque toujours en classe relais, là où les ma?tres mettent les élèves dont le comportement et les mauvais résultats empêchent les autres d’avancer. Il est turbulent, mais c’est pas un meneur, c’est un suiveur. Dans la cité, quand un plus grand lui dit d’aller faire les poubelles, il le suit. ? La question d’un placement de Rayan en foyer se pose à son tour. ? Pour Rayan, je voudrais un internat d’où il puisse rentrer tous les week-ends ?, espère sa mère, qui ne veut voir partir tous ses fils loin d’elle.
Nelly est d’origine portugaise. ? Le père, c’est un Tunisien, il se prend pour un dieu. Pour moi, il ne remplit pas son r?le de père. J’aurais voulu que la mairie me trouve un appartement, comme ?a, j’aurais pu y accueillir mes enfants. ? Nelly travaille. Elle occupe un poste de gardienne d’école. ? Si je re?ois une pension de mon ex-mari ? C’est moi qui assure, oui ! ?
Après Sa?d et Rayan, voici Mehdi, 13 ans, en 5e au collège. Mehdi et Amine, le grand des fils, 17 ans, entourent leur mère pendant l’entretien qui a lieu chez une amie, dans un appartement du centre de Saint-Denis. Mehdi, donc, duvet naissant sous le nez, n’obéit plus en classe. C’est un impertinent. ? J’aime pas quand on me commande ?, dit-il. ? Je suis un suiveur ?, ajoute-t-il. ? ?a a très bien démarré pour lui en 6e et ?a va mal en 5e ?, résume sa mère. Ses notes ne sont pourtant pas mauvaises – ? 16,5 en sciences physiques, 11 en fran?ais, 10,2 en maths ?, énumère-t-il –, mais Nelly pense qu’il lui raconte des histoires. ? Il a passé en 5e avec une moyenne de 9,2. ?
Amine est en 3e. La sortie de l’école approche. Il va entamer un stage chez un boulanger à Guy M?quet, à Paris. ? Le boulanger, il est de la famille ?, précise Nelly. Une chance. L’entretien se termine. La nuit est tombée. Mehdi, Rayan, Amine et leur mère quittent l’appartement. Ils marchent maintenant dans la rue.
Antoine Menusier
A 12 heures sur le Bondy Blog : Le combat de Sonia Imloul, présidente de Respect 93, qui a adressé un manifeste au président de la République pour exiger l’instauration d’une politique de prévention face au phénomène des enfants violents à l’école.

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